PSG 1-1 OM : L'OM TIENT LE CHOC

PSG 1-1 OM : L’OM TIENT LE CHOC


L'OM s'est bien repris en montrant un autre visage et en ramenant un point du Parc des Princes (1-1).


PSG 1-1 OM
0-1 Cissé (11e)
1-1 Luyindula (20e)
La réaction était attendue. Cette attente avait été nourrie par la désillusion de Nice, puis par la détermination affichée par Pape Diouf, José Anigo et Albert Emon de ne pas « rester les bras croisés ». L'OM voulait montrer autre chose, un autre visage, son visage. Celui avec le sourire. Au-delà du simple résultat, qui ne pouvait totalement passer au second plan dans un classique face au PSG, c'était déjà de cela qu'il s'agissait, et il en fut ainsi.
Déterminés, engagés, positionnés haut sur le terrain, les Olympiens ont excellé dans la récupération des « deuxièmes ballons » dès l'entame. Les ciel et blanc dominaient. Le but de Djibril Cissé n'a fait que concrétiser un début de match réussi. Il imageait même dans sa réalisation l'envie marseillaise. Djibril Cissé sautant d'abord plus haut pour reprendre de la tête le corner de Samir Nasri, puis passant devant toute la défense parisienne pour finir acrobatiquement l'action après la parade de Mickaël Landreau (11e, 0-1).
Malheureusement, l'égalisation surprise de Péguy Luyindula coupait l'herbe sous le pied. L'ancien marseillais déviait de son crane rasé le coup-franc de Rothen, et trompait Mandanda (20e, 1-1).
Si ce but relançait naturellement Paris dans le jeu, question occasions l'OM restait le patron. Une nouvelle parade de Landreau, cette fois sur une tête de Rodriguez (27e), puis un lob de Cissé lancé par Nasri (38e) argumentaient de l'ambition phocéenne.
L'équipe d'Albert Emon témoignait de ce même esprit de conquête à la reprise de la deuxième période. Mais comme en première, le PSG refit progressivement surface pour finalement créer le danger devant les buts de Steve Mandanda. Une nouvelle fois impeccable, le portier sauvait notamment son camp en repoussant un bon tir de Digard, décalé par Luyindula (68e). Son vis-à-vis était au diapason en sortant un coup-franc de Nasri, même s'il aurait pu s'incliner sur la reprise de Cheyrou qui suivit (69e).
Dos à dos, les deux équipes ne cédaient pas plus dans les vingt dernières minutes. L'OM, bien solidaire et regroupé, s'accrochant dur comme fer à ce point bien mérité, et à son invincibilité contre le PSG en championnat depuis novembre 2004.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:40

PSG-OM : REAGIR AU PARC

PSG-OM : REAGIR AU PARC


Battu par Nice mercredi, l'OM se doit de réagir dimanche à Paris (18h00). L'interview d'Albert Emon, avant le Clasico.

PSG-OM
7e journée de Ligue 1
Samedi à 18h00 (Canal+)
Arbitre : M. Lannoy
Live texte & audio sur OM.net

Albert Emon : « Lancer définitivement la saison »


Conscient du début de championnat « très moyen » de son équipe, l'entraîneur marseillais affiche toutefois sa confiance avant le déplacement à Paris. « Les joueurs savent ce qu'il faut faire pour que cela aille mieux » assure-t-il.

Dans quel état d'esprit se trouve le groupe ?
Ceux sont des joueurs qui ont un bilan positif sur les deux dernières saisons. Ils savent ce qui ne va pas et je pense qu'ils vont mettre tout en ½uvre pour que cela aille mieux. Le moral est bon mais comme on a un match très spécial dimanche, alors on va voir si le moral est très bon.

Comment peut-on expliquer la différence qu'il y a entre les matches amicaux et les rencontres de championnat ?
Lors des matches amicaux on rencontre des équipes qui sont en préparation, avec un certain état d'esprit. Nous avons essayer de jouer le jeu puis nous avons été confronté à des petits problèmes, comme les blessures de Samir (Nasri), de Mamad' (Niang). On n'a pas été épargné par les blessures même si cela n'excuse pas tout, et notamment le non-match contre Nice.

Comment est la concentration du groupe ?
Il ne faut pas que les joueurs soient trop concentrés même si c'est toujours intéressant de bien travailler. La concentration est peut être plus importante que d'habitude mais seule la vérité du terrain qui comptera.
Il y a eu une certaine mise au point par rapport à notre début de championnat très moyen. On a eu trois jours pour travailler dans le calme et le silence. On verra si cela portera ces fruits.

Quelles lacunes retirez-vous de ce début de saison ?
Il ressort que nous sommes en difficulté par rapport à ce que nous avions prévu, car il y a des joueurs qui ne peuvent donner que 50% de leur potentiel. On n'a pas encore une équipe compétitive, mais ces trois jours ont fait du bien. On a bien récupéré, on s'est soigné, et on a pu mobiliser complètement le groupe. C'est important car à partir de maintenant, entre le championnat et la Ligue des Champions, il faut être prêt.


« On a besoin d'un match entier, comme le match de coupe face à Lyon, la saison passée (2-1) »

Est-ce qu'une nouvelle saison peut démarrer avec cette rencontre face à Paris ?
C'est surtout le match en lui-même qui est important. Je pense que le contenu de nos cinq premiers matches est insuffisant. Il va falloir mettre le niveau beaucoup plus haut, que ce soit dans la mentalité, dans l'agressivité ou dans le jeu. Il va falloir mettre tout cela contre Paris, pour que l'on puisse se dire que l'on peut rebondir. Après Caen, je pensais que la saison était lancée. Maintenant, il faut la lancer définitivement contre Paris.

Qu'est-ce qui manque véritablement à l'OM pour lancer sa saison ?
Tout d'abord, il manque un match complet. Cela donnerait un peu plus confiance à toute l'équipe. La deuxième chose, c'est la possibilité d'avoir un potentiel physique plus fort. Cela n'a rien à voir avec la préparation. Contre Nice, on a marché sur le terrain pendant 90 minutes, donc ce n'est pas un problème physique. C'est un problème mental et il faut débloquer tout cela. C'est à nous de tout mettre en ½uvre pour réaliser un match plein. Il nous manque une rencontre référence qui peut nous permettre de rebondir dans les moments difficiles. On a besoin d'un match entier, comme le match de coupe face à Lyon, la saison passée (2-1).

Les joueurs sont-ils prêts à répondre aux attentes des dirigeants ?
Je pense qu'ils sont prêts à y répondre. Ils ont assimilé ces cinq matches où il y a eu beaucoup de lacunes, surtout face à Nice. Ils savent ce qu'il faut faire sur un terrain pour être beaucoup plus fort au niveau de l'agressivité et au niveau du jeu. On n'a pas été énormément en difficulté défensivement mais c'est surtout notre qualité de jeu qui est moyenne.


« C'est toujours un match spécial »


Au final, n'y a-t-il pas eu beaucoup de bruit pour rien ?
C'est simplement parce que cela arrive à l'Olympique de Marseille. Si cela arrive dans un autre club, c'est plus modéré. Ici, c'est toujours dans l'excès, alors on essaye de calmer tout cela et de se dire que le championnat est encore là. A nous d'être fort dans nos têtes, avec un petit peu de sérénité. Il ne reste plus qu'à faire des bons matches.

Gagner à Paris serait la solution pour calmer tout cela...
Exactement. Il faudra certainement faire un grand match.

Quel est votre avis sur cette équipe du PSG ?
Paris reste Paris. C'est toujours un match spécial. Je pense qu'on a une équipe compétitive pour affronter Paris. Ils peuvent aussi nous affronter en ce moment car ils ont certainement une confiance un peu meilleure, par rapport à leurs derniers résultats.

Le match contre Paris arrive-t-il au bon moment ?
Je ne sais pas. C'est un match important en vue des échéances qui nous attendent. Dimanche, ce sera un match de très haut niveau.


PAULETA TITULAIRE ?
A domicile, Pauleta est titulaire. Pas à l'extérieur. Mais Paris n'a pas encore gagné au Parc de la saison, alors qu'il s'est imposé cette semaine au Mans avec son buteur sur le banc. Alors, Paul Le Guen alignera-t-il son capitaine, toujours très motivé contre l'OM ? Réponse dimanche.
LE RETOUR DE CISSE
Pour ce déplacement à Paris, Albert Emon peut compter sur un groupe plus étoffé que lors de la défaite de mercredi dernier contre Nice, du fait de la présence de Djibril Cissé (buteur la saison passée contre le PSG, notre photo). Victime d'une petite élongation à Caen, l'attaquant fait partie de la délégation de 20 joueurs emmenés par l'entraîneur phocéen dans la Capitale.
LE GROUPE PARISIEN
Gardiens : Landreau, Alonzo
Défenseurs : Armand, Bourillon, Camara, Mendy, Yepes
Milieux : Digard, Gallardo, Ngoyi, Clément, Chantome, Rothen
Attaquants : Diané, Frau, Luyindula, Pauleta, Arnaud
LE GROUPE MARSEILLAIS
Gardiens : Mandanda, Hamel
Défenseurs : Taiwo, Bonnart, Givet, Rodriguez, Faty, Zubar
Milieux : Cana, Cheyrou, M'Bami, Nasri, Valbuena, Ziani, Gragnic
Attaquants : Moussilou, Niang, Zenden, Cissé, Arrache

Vos pronos???

Bon prono:25 com's sur ton blog!

Pronostiquez!

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 05:17

Lorik Cana : «Mordre dans le ballon et repartir»

Lorik Cana : «Mordre dans le ballon et repartir»

Un nouveau brassard de capitaine à porter, de nouvelles responsabilités à assumer, un match capital à remporter dimanche... Autant de défis qui n'effraient pas Lorik Cana. Au contraire, « c'est le genre de soirée que j'aime bien », dit-il.


Avec le départ d'Habib Beye, vous devenez capitaine à part entière. Est-ce que cela vous donne des responsabilités supplémentaires, surtout à un moment où l'équipe rencontre des difficultés ?


Automatiquement, je pense que oui même si je n'ai pas attendu d'être officiellement capitaine pour prendre des responsabilités au sein du groupe. Mais c'est vrai que cela donne plus de responsabilités devant les médias, devant les supporters...On parle au nom du collectif. On est mis au devant de la scène, chose qui n'était pas trop mon cas jusqu'à présent. J'étais plutôt présent au sein du groupe, ce qui était le plus important pour moi. Je ne vais pas changer. Je vais essayer de rester proche du groupe et d'être à l'écoute de mes coéquipiers au maximum. Ensuite, ce rôle de capitaine implique d'autres choses. Il faut les assumer. A l'image de mon caractère sur le terrain, je ne vais pas baisser les bras et je ne me cacherais pas. Au contraire, c'est un défi et un challenge qui s'annonce intéressant.

Le match face au PSG est-il le meilleur moyen de faire taire les critiques au sujet de l'équipe ?
Chaque année, ce match contre Paris sort de l'ordinaire. Cette saison, on se retrouve avec deux équipes qui n'ont pas beaucoup de points même si Paris a gagné au Mans. Cela va permettre à l'une ou l'autre équipe de se propulser. Derrière le match, il y aura une trêve de quinze jours, et c'est toujours plus facile de se projeter pour la suite du championnat en ayant gagné ce match là. On connaît le caractère un peu spécial de cette rencontre pour les supporters. Pour nous, c'est une super opportunité de pouvoir mordre dans le ballon et repartir. On a une machine qui peut être très performante, mais pour l'instant elle a pas mal de problèmes. Il faut essayer de la régler le plus rapidement possible. On reconnaît un collectif lorsqu'une échéance importante se présente, et là nous sommes devant un défi.

Est-ce quelque chose de particulier pour vous, ex-Parisien, de vous présenter au Parc des Princes avec le brassard de capitaine de l'OM ?
C'est vrai que je n'avais pas prévu cela dans mon plan de carrière. Je me voyais avec le brassard mais de l'autre côté. Maintenant, je suis capitaine de l'OM et j'en suis très fier. J'aurais un petit pincement au c½ur, mais j'ai des hommes à mener au combat donc il faudra le faire le plus dignement possible pour remporter la victoire. Cela aura un goût un peu spécial, mais c'est le genre de défi et de soirée que j'aime bien.





CANA, PORTE-BONHEUR ?
Il avait été un des artisans de la terrible série parisienne contre l'OM. Les Phocéens ne s'étaient pas imposés pendant neuf matches consécutifs. Il évoluait alors dans le camp adverse, celui du PSG, dont il a porté le maillot à 75 reprises, toutes compétitions confondues, entre 2002 et 2005. Il a ensuite été transféré à l'Olympique de Marseille en août 2005, alors que la saison avait déjà débuté. Depuis sa signature, il a disputé 67 matches de championnat et 11 rencontres européennes sous le maillot marseillais et a inscrit trois buts, dont celui de la victoire contre... le PSG au Vélodrome, en octobre 2005. Depuis qu'il évolue sous les couleurs marseillaises, il n'a jamais perdu contre son ancien club en championnat (2 victoires et 1 match nul).

# Posté le samedi 01 septembre 2007 12:39

OM 0-2 Nice : La mauvaise soirée

OM 0-2 Nice : La mauvaise soirée

Grosse désillusion au Vélodrome, où l'OM n'a pas confirmé après son succès à Caen, et s'est incliné pour la première fois de la saison à domicile contre des Niçois en verve.

OM 0-2 NICE
0-1 Hognon (50e)
0-2 Hellebuyck (87e)
Après la victoire à Caen, il tombait sous le sens, pour la plupart des observateurs, que la machine olympienne était lancée. Un appréciation que justifiait le caractère probant du succès marseillais à d'Ornano. Mais qui appelait tout de même confirmation. Celle-ci était convoquée mercredi au Vélodrome. Attendue, elle n'est pas venue.
Les Phocéens ont subi leur première défaite à domicile. Et malheureusement on l'a sentie venir au fil de la partie. « Nous n'avons pas été bons de la première à la dernière minute. C'est le plus mauvais match de l'OM depuis très très longtemps », déplorait Albert Emon, après la rencontre.
Sauvés par les interventions inspirées de Mandanda devant Ederson jusqu'à la mi-temps et des jaillissements de Faty (qui a remplacé rapidement Givet, victime d'une contracture) et Rodriguez, les Marseillais ont craqué en début de deuxième période.
Mandanda venait juste de sortir une nouvelle claquette épatante sur un coup-franc flottant d'Ederson pour envoyer le cuir en corner. Mais sur l'exécution de celui-ci, la tête d'Echouafni prolongea vers Hognon, qui fusilla le portier olympien à bout portant (50e, 0-1).

Dès la pause, Moussilou était entré (à la place de Ziani), ce qui avait permis à Niang de retrouver son flanc gauche. Après l'ouverture du score, Albert Emon dut prendre plus de risques encore en changeant Taiwo par Zenden. Mais en dépit d'un tir et d'une tête de Moussilou (hors cadre), les Phocéen n'inquiétèrent que trop peu Lloris pour ambitionner de renverser la vapeur. Pis, ils concédèrent aux Niçois un deuxième but, juste avant la fin, sur un contre spectaculaire de Koné, conclu par Hellebuyck (87e, 0-2).
Après la rencontre, Pape Diouf qualifiait « d'inacceptable » que l'équipe « ne se soit pas créée une seule occasion véritable », « qu'une formation adverse vienne dicter sa loi de la sorte au Vélodrome », et que « certains joueurs sur lesquels le club a beaucoup misé, lourdement, n'aient pas actuellement le niveau requis pour évoluer à l'OM ».
Un constat sans concession, qui informe (aussi) sur la détermination olympienne à « ne pas rester les bras croisés », comme l'indiquait le Président.
Agir, réagir. Après ce revers, tous les regards sont tournés vers Paris, et le déplacement de ce dimanche. De par ses dimensions médiatique, symbolique et populaire, l'événement présente une occasion en or pour initier la réaction attendue.


Emon démission !!!!!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 30 août 2007 05:53

OM-Nice : La machine est lancée

OM-Nice : La machine est lancée
Vainqueur pour la première fois cette saison à Caen, l'Olympique de Marseille veut s'imposer contre Nice, mercredi au stade Vélodrome devant ses supporters.

OM-NICE
6ème journée de Ligue 1
Mercredi à 18h30 (Canal+)
Live texte & audio sur OM.net
Les Olympiens ont conquis, samedi dernier, leur premier succès de la saison. A Caen, ils ont su marquer aux meilleurs moments, juste avant la pause et en début de seconde période. En inscrivant deux buts, ils ont pu se mettre à l'abri d'un retour des joueurs normands, malgré la réduction du score dans les arrêts jeu.
Cette victoire, l'OM l'attendait depuis l'entame de la saison. Et maintenant qu'elle est acquise, la confiance des Marseillais a grimpé d'un cran. «Le succès à Caen nous a libérés, on n'a moins de poids sur les épaules, avoue Gaël Givet, le plus important pour la confiance, c'est de prendre les trois points. On sera alors vraiment libéré que ce soit à l'extérieur ou à domicile. On veut montrer que l'on est enfin entré dans cette saison». «On a besoin de confiance pour travailler dans la sérénité. Nice est donc une étape importante», rajoute Laurent Bonnart.

Les hommes d'Albert Emon veulent confirmer les trois points acquis au stade Michel d'Ornano avec une victoire face à Nice, mercredi. «En s'imposant, on pourrait se dire également que l'effectif a eu besoin d'un temps d'adaptation mais que maintenant le championnat est parti», ambitionne Albet Emon.
Mais l'équipe de Frédéric Antonetti a, elle aussi, besoin de points. Elle reste, en effet, sur deux matches nuls à domicile. Les Aiglons risquent donc de jouer de manière libérée loin de leurs bases. «Nice est une équipe de combattants avec de bons atouts offensifs comme Koné, Ederson, Bamogo et Job» se méfie Gaël Givet.

Après la blessure de Cédric Carrasso, idéalement suppléé par Steve Mandanda qui fera ses débuts au stade Vélodrome, l'OM a connu un second écueil avec la blessure de Djibril Cissé. Une absence dommageable autant sur le terrain que dans le vestiaire. «Dans sa forme actuelle, il était compétitif à 1000%, regrette l'entraîneur marseillais, mais les autres joueurs feront un effort supplémentaire. Les absences sont préjudiciables par rapport au collectif mis en place et Djibril entrait dans ce collectif mais Mamadou Niang peut le remplacer».

D'autant plus qu'après le derby de la Méditerranée, les Olympiens se rendront dans la capitale. «Prendre les trois points nous rassurerait avant le déplacement à Paris» conclut Albert Emon.


31 ANS SANS DEFAITE CONTRE NICE
Il s'agit d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ! La dernière défaite marseillaise à domicile face à Nice remonte au 12 décembre 1976 (0-1). Albert Emon évoluait alors sous le maillot olympien, aux côtés de Jules Zvunka et Marius Trésor. Depuis, les Marseillais ont enchaîné une série de 18 matches sans défaite et restent sur 12 victoires consécutives !
En effet, l'OM n'a plus concédé le moindre point à domicile face aux niçois depuis la saison 1984-1985. Cela fait 31 ans que les Marseillais sont invaincus dans leur antre du Vélodrome. Mercredi, ils tenteront d'enchaîner sur un treizième succès consécutif. Le chiffre 13 leur portera-t-il bonheur ?


NICE N'Y ARRIVE PAS A L'EXTERIEUR
Les Niçois n'ont pas gagné le moindre match cette saison à l'extérieur ! Les hommes de Frédéric Antonetti se sont inclinés lors de l'ouverture du championnat au stade d'Ornano de Caen (1-0), puis lors de la troisième journée à Nancy (2-1). Une formation niçoise qui n'aime décidément pas voyager puisque l'année dernière, l'OGC Nice avait dû attendre la 25ème journée de Ligue 1 pour remporter son premier match de championnat, au Stade Nungesser, contre Valenciennes (0-1). Les Aiglons sont actuellement à la 13ème place du championnat avec cinq points et n'ont plus gagné depuis trois rencontres.
Cette saison, Nice a pourtant inscrit quatre buts en cinq rencontres. Ils sont l'½uvre de quatre joueurs différents (Hognon, Ederson, Koné et Bamogo).


LE GROUPE MARSEILLAIS
Gardiens : Mandanda, Hamel
Défenseurs : Taiwo, Bonnart, Givet, Rodriguez, Faty, Zubar
Milieux : Cana, Cheyrou, Ziani, Nasri, M'Bami, Zenden, Valbuena
Attaquants : Ayew, Niang, Moussilou


LE GROUPE NICOIS
Gardiens : Letizi, Lloris
Défenseurs : Apam, Barul, Hognon, Kanté, Rool, Scaramozzino
Milieux : Balmont, Diakité, Echouafni, Ederson, Hellebuyck, Traoré
Attaquants : Bamogo, Job, Koné, ModesteArbitre : Saïd Ennjimi

Bilan des réceptions de Nice : 29 victoires, 7 nuls et 3 défaites. :D

Vos pronos ????

Bon prono:30 com's sur ton blog !



MARTIGUESSSSSSSSS MATTEND !! :$
vous allez tous me manquer

# Posté le mercredi 29 août 2007 03:55

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 14:09